Quand la machine lit le contrat avant l’humain : rédaction bi-lectorale et clause d’adressage algorithmique.

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Markhoff
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Quand la machine lit le contrat avant l’humain : rédaction bi-lectorale et clause d’adressage algorithmique.

Message non lu par Markhoff »

Par Jonas Gaillard.
Des instructions cachées, lisibles par une intelligence artificielle mais invisibles à l’œil humain, ont déjà été identifiées dans des écritures judiciaires au Brésil, et certaines ont donné lieu à sanction. Le phénomène, né dans le contentieux, annonce une mutation plus large de la rédaction juridique : écrire en sachant qu’un système automatisé pourra lire, extraire et interpréter le texte avant — ou à côté de — son lecteur humain. Le droit français possède déjà les outils de qualification ; reste à forger l’instrument contractuel permettant de distinguer l’instruction loyale de la manœuvre dissimulée.
https://www.village-justice.com/article ... urce=email
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